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Foire aux questions (FAQ)

Systèmes de support de câbles

La rouille blanche, est-elle nuisible pour l’échelle à câbles?

La rouille blanche est causée lorsque l'eau reste sur la surface des échelles à câbles pendant quelques jours.
Toutefois, cette rouille n'a aucune influence sur la résistance à la corrosion de l'échelle à câbles selon la norme EN ISO 1461.

Pour plus d'info, cliquez ici

Quelle est la hauteur d'installation minimale pour une boîte de sol avec finition parquet?

Avec cette boîte de sol, il faut une profondeur d'insertion de 12 mm pour le parquet. Cette version peut seulement être nettoyée à sec.



Seulement 16 (45x22,5) modules peuvent être intégrés ici. Hauteur minimale d'installation: 70mm.

Les références pour cette application:

UEKDD 15-V E
1x UGE3-VE 8UST
4x UGEE-2-UST45

En utilisant nos boîtes d’appareillage standard, 24 modules peuvent être placés dans la boîte. La hauteur d'installation minimale sera alors de 92 mm.
Remarque: cette hauteur est seulement possible avec des fiches plates. Une hauteur d'environ 107 mm est requise pour des fiches droites.

Les références pour cette application:

UEKDD 15-V E
3x UG
3x UAM-4-1-226

Quelle est la hauteur d'installation minimale pour une boîte de sol avec finition béton ou tuile?

Avec cette boîte de sol, il faut une profondeur d'insertion de 12 mm pour une tuile. Cette version peut être nettoyée à l'eau.



Seulement 16 (45x22,5) modules peuvent y être intégrés. Hauteur minimale d'installation: 86mm.

Les références pour cette élaboration:

1x UEBDM 15-V-WD
1x UNE 260V-30S1x UGEAV-50S
1x UET-R-WD
1x UGE3-VE 8UST
4x UGEE-2-UST45

En utilisant nos boîtes d’appareillage standard, 24 modules peuvent être placés dans la boîte. La hauteur d'installation minimale sera alors de 109 mm.
Remarque: cette hauteur est seulement possible avec des fiches coudées. Une hauteur d'environ 124 mm est requise pour les fiches droites.

Les références pour cette élaboration:

1x UEBDM 15-V-WD
1x UNE 260V-30S
1x UGEAV-50S
1x UET-R-WD
3x UG
3x UAM-4-1-226

Quelle est la hauteur d'installation minimale pour une boîte de sol avec finition de tapis ou de stratifié?

Avec cette boîte de sol, une profondeur d'insertion de 8 mm est pourvue pour le tapis ou le stratifié.
Cette version peut seulement être nettoyée à sec.

   

Une boîte de sol avec une boîte pour appareillage uniquement pour des encastrements basses.
Seulement 16 modules (45x22,5) peuvent s'intégrer dans la boîte.
Hauteur d'installation minimale: 65mm.

Les références pour cette application:
1x UEKD3-V-G
1x UGE3-VK 8UST
4x UGEE-2-UST45



   

Une boîte de sol avec les boîtes pour appareillage standard. 24 modules peuvent s'intégrer ici. Hauteur minimale d'installation: 87mm.
Remarque: cette hauteur est seulement possible avec des fiches courbées. Pour des fiches droites, une hauteur d'environ 102 mm est requise.

Les références pour cette application:
1x UEKD3-V-G
3x UG
3x UAM-4-1-226

Interrupteurs et prises de courant

Prises MENNEKES pour lesquelles un joint en caoutchouc est superflu.

Protection contre la foudre

Comment protéger de manière optimale les appareils électriques dans mon habitation contre les surtensions dues à la foudre ou à des opérations de commutation?

Le concept clé dans le cadre de la protection contre les surtensions est l’équipotentialité - autrement dit la prévention de l’apparition d'importantes différences de tension entre les conducteurs électriques entre eux et la terre, qui risque d’entraîner la formation d’arcs électriques (et donc de dommages) lorsque la fermeté de tension de choc de l'équipement a été dépassée.

L’équipotentialité signifie que toutes les parties électriques conductrices sont reliées entre elles, ainsi qu’avec le rail principal de mise à la terre de l’installation électrique. Les conducteurs actifs alimentés, tels que le réseau d’alimentation électrique, la ligne téléphonique ou le câble de distribution, sont intégrés à l’équipotentialité par un parafoudre. Celui-ci est placé entre le conducteur et la mise à la terre. Si la différence de tension entre le conducteur actif et l’installation locale de mise à la terre augmente jusqu’à une valeur inadmissible, la protection contre les surtensions s’activera et limitera la différence de tension à une valeur acceptable.

Ce qui importe dans un concept de protection opérationnel, c’est que tous les conducteurs entrant dans l'habitation soient intégrés à l’équipotentialité, de préférence le plus près possible de leur point d’entrée: l’alimentation basse tension, la ligne téléphonique entrante, le câble de télédistribution, mais éventuellement d’autres câbles entrants, p. ex. ceux du poolhouse dans le jardin ou du vidéo-parlophone intégré au pilastre de clôture indépendante de l’habitation.

Dans la figure suivante, vous trouverez un aperçu qui reprend, pour les situations les plus fréquentes, les bonnes protections contre les surtensions, ainsi que les règles d'installation à respecter (longueur et section des fils de raccordement).

Faut-il placer un parafoudre avant ou après le disjoncteur différentiel général?

En Belgique, un parafoudre est toujours raccordé après le disjoncteur différentiel général conformément au RGIE.

Quelle borne de terre faut-il utiliser sur le parafoudre pour le raccordement de la mise à la terre?

2 bornes de terre sont prévues sur chaque parafoudre. Ces deux bornes sont reliées en interne, peu importe donc quelle borne est utilisée pour le raccordement de la mise à la terre.

Une première connexion avec la mise à la terre doit toujours être réalisée sur le rail de mise à la terre du tableau électrique dans lequel le module est placé, et ce, avec une longueur de câble la plus réduite possible.

La 2ième borne peut par exemple être utilisée pour une équipotentialité supplémentaire avec p. ex. le sectionneur de terre, une plaque de mise en équipotentiel locale…

Dans les directives d’installation, une longueur de câble de raccordement totale de < 0,5m est recommandée. En tout cas, la longueur ne doit pas dépasser 1m. Quoi faire si la distance est plus élevée que 1m?

Un câble de raccordement plus long a une infl uence négative sur le niveau de protection du parafoudre. Veuillez donc tenir compte de ce paramètre dès la phase de planifi cation.
Au cas où il s’avère impossible de respecter cette distance, le parafoudre peut p.ex. être supplémentairement mis à la terre via le châssis métallique du tableau (voir figure).

Pourquoi un parafoudre est-il mis à la terre au rail de mise à la terre et non au sectionneur de terre?

Le parafoudre fonctionne sur le principe de l’équipotentialité. Nous parlons d’une bonne équipotentialité lorsqu’aucune différence de potentiel n’est causée dans l’installation électrique au moment d’une surtension. Pour ce faire, l’équipement à protéger et le parafoudre doivent être raccordés à une même mise à la terre, soit le rail de mise à la terre dans le tableau électrique. Si le parafoudre n’est raccordé qu’au sectionneur de terre, on crée une longueur de raccordement trop longue. Il en découle un niveau de protection moins favorable.

Un parafoudre influence-t-il une mesure d’isolement?

Lors de la mesure de la résistance d’isolement, une tension de 500V ou supérieure est placée sur l’installation. Le parafoudre dérivera cette surtension vers la prise de terre et influencera la mesure d’isolement. Le courant de fuite vers la prise de terre provoquera une résistance d’isolement
défavorable. La dissociation des modules de protection pendant la mesure constitue donc un must!

Un parafoudre est-il défectueux après la dérivation d’une surtension?

Non, tant que la capacité maximale de la varistance interne n’est pas dépassée, le parafoudre revient à sa situation originale.
Un parafoudre peut donc dériver à plusieurs reprises son intensité de pointe de décharge nominale (20kA 8/20μs).

Mobilité électrique

Comment protéger les bornes de recharge pour voitures électriques?

L’installation de bornes de recharge pour voitures électriques est de plus en plus courante, et ce, tant pour les installateurs, les services d'étude, les commerces de gros que les maîtres d'ouvrage. Chaque borne de recharge doit être munie d’une protection pour les personnes. Étant donné que les bornes de recharge peuvent aussi avoir une composante continue dans leur courant de défaut, il convient d’en tenir compte dans cette protection pour les personnes.

Le RGIE ne contient aucune règle explicite concernant la protection des bornes de recharge. Les règles de bonne pratique technique figurent dans la norme internationale en vigueur en la matière, à savoir :

  • IEC 61851-1:2017 "Electric vehicle conductive charging system - Part 1: General requirements"
  • IEC 60364-7-722 "Low-voltage electrical installations - Part 7-722: Requirements for special installations or locations - supplies for electric vehicles".

Dans l’aperçu suivant, nous expliquons les points essentiels.

Une station de recharge peut comprendre une ou plusieurs bornes de recharge.

Chaque borne de recharge est protégée séparément par un fusible automatique et un dispositif de protection à courant différentiel résiduel. Lorsqu’une station de recharge compte plusieurs bornes de recharge qui peuvent être utilisées simultanément et qui ont un raccordement commun, les protections doivent être intégrées dans la station de recharge. Les bornes de recharge qui ne peuvent être utilisées simultanément, peuvent être équipées d’une protection commune

A partir de la nouvelle édition de l’IEC 61851-1 (février 2017), les bornes de recharge tant monophasées que triphasées doivent être protégées contre les composants DC dans le courant de défaut. Les solutions appropriées consistent en le montage en amont :

  • Dispositif de protection à courant différentiel résiduel type B ou
  • Dispositif de protection à courant différentiel résiduel type A avec un dispositif supplémentaire qui garantit la coupure du courant en cas de composant DC de plus de 6mA dans le courant de défaut.

En outre, le dispositif de protection à courant différentiel résiduel doit répondre aux conditions suivantes :

  • ne peut permettre un courant de fuite supérieur à 30mA
  • est conforme à l’un des standards suivants : IEC 61008-1, IEC 61009-1, IEC 60947-2 et IEC 62423
  • interrompt tous les conducteurs actifs 


Pourquoi un interrupteur différentiel de Type A ne répond-il pas aux conditions pour la protection d’une station de recharge ?

Le type d’interrupteur différentiel dépend des appareils qui y sont raccordés. Les véhicules électriques comprennent un redresseur. Lorsque celui-ci est raccordé à une station de recharge, le risque existe qu’en cas d’erreur, le courant de défaut contienne une composante continue.

Une composante continue de 6mA peut aveugler un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type A. Cela ne garantit pas le bon fonctionnement du dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type A, même si le courant de défaut est supérieur au seuil d’arrêt.  Un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type B continue en revanche de fonctionner correctement, même en cas de DC dont le courant de défaut est supérieur à 6mA

Vous trouverez dans le tableau suivant (figure 1) un aperçu des courants de défaut possibles et du dispositif de protection à courant différentiel résiduel approprié. Les bornes de recharge peuvent provoquer les situations 7 à 10.

Figure 1 : courant de défaut possible (Source : Siemens AG)


Quid d’une installation domestique ?

Le RGIE s’applique dans ce cas-ci. Le RGIE ne fixe aucune règle explicite en ce qui concerne le raccordement des bornes de recharge pour voitures électriques. Mais il mentionne toutefois que les dispositifs de protection à courant différentiel résiduel dans les installations électriques de locaux domestiques doivent être de type A (RGIE art. 85.02). Récemment, le Service public fédérale SPF Économie a envoyé la note 75 aux organismes agréés.

Celle-ci mentionne : « étant donné qu’un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type B doit, pour commencer, répondre à la norme en vigueur pour un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type A, un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type B est à considérer comme au moins équivalent à un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type A. Il peut donc être aussi placé dans les installations électriques des locaux domestiques, à la condition toutefois qu’il satisfasse aux autres prescriptions du RGIE d’application pour un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type A (voir plus loin). »

Dans les installations électriques des locaux domestiques, tous les dispositifs de protection à courant différentiel résiduel en amont d’un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type B doivent être aussi de type B.

Parmi les « autres prescriptions du RGIE qui s’appliquent à un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type A », on trouve notamment les suivantes :

  • Le dispositif de protection à courant différentiel résiduel placé en tête d’une installation électrique de locaux domestiques doit avoir une intensité nominale au moins égale à 40 A (RGIE art. 85.02)
  • Dans les locaux ou lieux domestiques, en amont de la première série de dispositifs de protection contre les surintensités, les dispositifs de protection à courant différentiel résiduel et les dispositifs de coupure ont une résistance à une valeur I²t d’au minimum 22,5 kA²s pour un courant de 3000 A ; un marquage spécifique des dispositifs de protection à courant différentiel résiduel sans dispositif de protection contre les surintensités, intensité nominale ≤ 40 A, assure l’identification du respect de ces caractéristiques, à savoir l'indication suivante au moins : « 3000 A, 22,5 kA²s », ces caractéristiques étant reprises ensemble sur une même face, visible après installation, si nécessaire après l’enlèvement des écrans montés dans le cadre de la protection contre les contacts directs (RGIE art. 251.05)

 

Conclusion

Chaque borne de recharge doit être protégée séparément par un fusible automatique adapté au type d’appareil et de câblage, ainsi que par un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de 30mA. Ce dispositif de protection à courant différentiel résiduel est de type B. Le RGIE impose l’installation d’un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type A à l’avant. Grâce à la note 75 du SPF Économie, le contrôleur peut cependant admettre une exception au RGIE.

Les possibilités suivantes existent :

  • Faire dériver en le dispositif de protection à courant différentiel résiduel 30mA de type B pour la borne de recharge après le compteur kWh, parallèlement au 300mA de type A pour le reste de l’habitation (voir figure 2).
  • Remplacer le dispositif de protection principal de 300mA de type A par un 300mA de type B, puis dans l’installation, le 30mA de type B spécifiquement pour la borne de recharge.
  • S’il s’agit d’un dispositif de protection à courant différentiel résiduel sans fusible automatique intégré d’une intensité nominale ≤ 40 A, le marquage décrit ci-dessus doit y être mentionné.
  • La solution avec un élément qui disjoncte en cas de courant de défaut DC 6 mA (voir ci-dessus à la p. 3) n’est pas autorisée dans les installations domestiques, parce qu’il n’existe pas (encore) de norme pour cet élément.

 

Figure 2 : raccorder la borne de recharge au réseau TT (Source : Siemens AG)

Vous trouverez de plus amples informations sur l’application d’interrupteurs différentiels de Type B dans les installations domestiques dans cette note de VOLTA.

 

Que dit le RGIE?

Le RGIE n’impose aucune règle spécifique pour le raccordement des bornes de recharge pour voitures électriques. Un installateur doit dans ce cadre tenir compte des règles de bonne pratique technique. Ces règles figurent dans la norme en vigueur en la matière, à savoir:

l’IEC 61851-1 « Electric vehicle conductive charging system - Part 1: General requirements »

l’IEC 60364-7-722 « Low-voltage electrical installations - Part 7-722: Requirements for special installations or locations - Supplies for electric vehicles »

Quelles mesures de sécurité sont-elles imposées dans l'IEC 61851-1 et l'IEC 60364-7-722?

Une borne de recharge peut comprendre une ou plusieurs points de recharge.

Chaque point de recharge est protégé séparément par un disjoncteur et un interrupteur de différentiel. Lorsqu’une borne de recharge compte plusieurs points de recharge qui peuvent être utilisés simultanément et qui ont un raccordement commun, les protections doivent être intégrées dans la borne de recharge. Les points de recharge qui ne peuvent être utilisés simultanément peuvent être équipés d’une protection commune.

La protection différentielle:

  • Ne peut permettre un courant de fuite supérieure à 30mA
  • Est au moins du type A
  • Est conforme à l'un des standards suivants: IEC 61008-1, IEC 61009-1, IEC 60947-2 et IEC 62423
  • Intterompt tous les conducteurs actifs

Adaption depuis le 7 février 2017?

Il convient de prendre des mesures de protection contre les composants DC dans le courant de défaut pour les bornes de recharge tant monophasées que triphasées. Les solutions appropriées consistent en le montage:

  • d'un intterupteur de différentiel de type B ou 
  • d'un intterupteur de différentiel de type A avec un dispositif supplémentaire qui garantit la coupure du courant en cas de composant DC de plus de 6mA dans le courant de défaut.