Log-in/Créer un compte
Contactez-nous au +32 9 381 85 00

Foire aux questions (FAQ)

Mobilité électrique

Comment activer l'autodémarrage d'un Amtron Xtra?

Quand un AMTRON Xtra est livré, la fonction autodémarrage n’est pas activée. Dans cette configuration on doit confirmer la recharge par un bouton «Démarrage» dans le Mennekes Charge App.

On peut facilement adapter cette configuration dans le Mennekes Charge App par les actions suivantes:

  • Connectez-vous à votre appareille AMTRON Xtra par le Mennekes Charge App
  • Ouvrez le menu (Barre grise en bas pour un appareille Apple. Trois points rouges en haut à droite pour un appareille Android)
  • Choisissez «Wallbox configurer»
  • Choisissez «Configurer la Wallbox»
  • Ici vous trouvez la fonction «autodémarrage» Arrêt/Marche 

Comme installateur on peut aussi configurer cette option sur l’adresse IP chez customer settings.

Comment activer la gestion horraire dans un AMTRON Xtra et Premium?

Avec le Mennekes Charge App on peut activer une gestion horaire dans un AMTRON Xtra et Premium. Cette commande temporisée change entre un tarif principal et un tarif secondaire. On peut utiliser cette fonction pour l’activation et désactivation d’une recharge ou pour la réduction de la vitesse de recharge.

La commande temporisée divise la journée en 2 blocs. Vous pouvez choisir les moments que ces blocs changent et le courant maximal de chaque bloc.

  • Contactez l'AMTRON à l'aide du  Mennekes Charge App
  • Ouvrez le menu (pour Android trois points rouges en haut à droite, pour Apple par la barre grise en bas de l'écran)
  • Sélectionnez «Wallbox configurer»
  • Sélectionnez «Changer de mode»
  • On retourne automatiquement vers le page d’accueil où un symbole d’horloge est maintenant montré. On clique sur ce symbole et peut maintenant configurer la fonction
  • On clique sur la barre bleu foncé et on peut adapter le tarif principale (tarif de jour). On peut choisir moment d’activation, moment de désactivation et l’ampérage maximale dans ce bloc
  • On répète les étapes et peut aussi changer le tarif secondaire par la barre bleu clair (tarif de nuit)
  • La commande temporisée est maintenant activée et change la recharge selon les valeurs spécifiées

Comment télécharger l’historique de recharge d’un AMTRON Xtra ou Premium?

On peut consulter et exporter l’historique de recharge en suivant les prochaines étapes:

  • Contactez l'AMTRON à l'aide du Mennekes Charge App
  • Ouvrez le menu (pour Android trois points rouges en haut à droite, pour Apple par la barre grise en bas de l'écran)
  • Sélectionnez «Wallbox configurer»
  • Sélectionnez «Aperçu processus de charge»
  • Cliquez sur «date» pour choisir une période
  • Cliquez sur «UID/Nom» pour filtrer un utilisateur spécifique (seulement disponible pour un AMTRON Premium)
  • Appuyez ensuite sur «Afficher les entrées» et l’historique est générée
  • Cette liste peut être exportée via le symbole de documents en haut à droite (deux carrés bleus). Voici, vous pouvez spécifier la période et choisir d'exporter au format PDF ou CSV

Vous pouvez également suivre le vidéo en-dessous qui montre ces actions:

Comment protéger les bornes de recharge pour voitures électriques?

Vous pouvez retrouver l'article original ici.

Points de charge mode 3 pour véhicules électriques: Choix de l’interrupteur différentiel.

1 Introduction

Un point de charge pour véhicule électrique (VE) doit, entre autre, être protégé contre les contacts indirects. Dans cet article nous parlerons de la protection des points de charge de Mode 3 à l’aide d’un interrupteur différentiel (diff) (§5). Un point de charge Mode 3 est un équipement prévu uniquement pour la recharge des VE en courant alternatif (AC) Dans le cas qui nous concerne, les normes relatives aux infrastructures de charge1 exigent que chaque point de charge Mode 3 soit protégé pour un différentiel à part de max. 30mA. Exemple : une borne de charge équipée de deux prises de charge devra être protégée par deux diff’s en parallèle, un pour chaque prise. Le ou les diff’s peuvent être intégrés dans la borne et ne doivent donc pas être systématiquement prévu en supplément. Le diff doit répondre aux caractéristiques du type A (donc pas de diff type AC) mais un diff type A n’est pas suffisant (§6). Cet article explique ce qu’il est nécessaire d’installer en plus. Par souci d'exhaustivité, nous mentionnons qu'un point de charge peut également être protégé contre les contacts indirects sur la base du principe de séparation électrique. Nous ne développerons pas ce sujet dans cet article.

2 En pratique

Dans le §6 il est expliqué qu’un diff de type A ne convient pas pour protéger un point de charge. Petit résumé : un chargeur de véhicule électrique (VE) comporte un redresseur, et cas de fuite en aval de ce redresseur dans le véhicule, le courant de fuite peut être continu. Actuellement et selon les normes² un diff de type A n’est pas conçu pour détecter un courant de fuite contenant plus de 6 mA DC. Les normes ne garantissent pas qu’un courant contant plus e 6 mA DC activera le déclenchement. De plus, de tels courants de fuite rendent le différentiel « aveugle » Cela signifie qu’il ne réagira plus correctement quand un courant de fuite dans un autre circuit aurait dû le faire normalement déclencher.

Les solutions adaptées sont les suivantes:
− soit un diff type A de max. 30 mA combiné à un appareil que nous appellerons dans cet article un Diff-6mA-DC (§ 6.3)
− soit un diff de type B de max. 30 mA (§ 6.2).

Ils peuvent se trouver dans la borne même, et ne doivent donc dès lors pas être prévus dans le circuit électrique.

Abordons maintenant deux questions:
− Que se passe-t-il avec un diff en amont?
− Que se passe-t-il si le diff de protection du point de charge se trouve au début de l’installation?

3 Différentiel en amont

Quand, en amont d'un diff. qui sécurise un point de charge, se trouve un autre diff, alors la question est de savoir si un courant de fuite DC de plus de 6 mA peut circuler par cet autre diff. Et si oui, à quelles conditions

Nous aborderons plusieurs situations possibles:

3.1 Un point de charge protégé par un diff type A de 30 mA et un Diff-3mA-DC

Dans le cas d’un seul point de charge protégé par un diff type A de 30 mA et un Diff-6mA-DC, le diff type A en amont peut rester en place. Le Diff-6mA-DC coupera immédiatement tout courant de plus de 6 mA DC qui transiterait par lui. (Figure 1)

Figure 1

Les pointillés rouges illustrent le courant de fuite en cas de défaut d’isolation dans le VE. Le circuit se ferme via la terre locale et la liaison à la terre du réseau de distribution. (Non illustré)

3.2 Plusieurs points de charge chacun protégé par un diff type A de 30 mA et un Diff-6mA-DC

Dans le cas d’un diff en amont de deux (ou plus) points de charge chacun protégé par un diff type A de 30 mA et un Diff-6mADC, un type A seul en amont n’est plus suffisant. (Figure 2) En effet, il est possible que les deux points de charge subissent un défaut d’isolation qui créerait un courant de par exemple 5 mA DC chacun. Les différentiels protégeant les points de charge ne déclencheraient pas forcément, ce qui exposerait le diff type A en amont à un courant de fuite supérieur à 6 mA DC. Comme expliqué précédemment cela constitue un problème.

 Figure 2

Il y a plusieurs solutions possibles: le diff type A en amont peut être :
− remplacé par un diff type A avec Diff-6mA-DC intégré. (Figure 3)
− ou complété par un Diff-6mA-DC en plus
− ou remplacé par un diff. type B.

 Figure 3

3.3 Situation 3: un ou plusieurs points de charge protégés par un diff. type B de 30 mA.

Dans une installation résidentielle, chaque diff en amont d’un diff type B doit aussi être de type B. (Figure 4).²

 Figure 4

Dans une installation autre que résidentielle, un diff type A complété par un Diff-6mA-DC en amont peuvent être utilisés dans certains cas, mais seulement si la raison pour laquelle un diff. de type B a été sélectionné en aval concerne des courants de défaut CC possibles et non, par exemple, parce que le courant de défaut peut contenir une distorsion harmonique ou une fréquence supérieure à 50 Hz. (§6.2)

4 Différentiel au début de l’installation.

Il est également autorisé de brancher le point de charge directement sur un départ du tableau principal.
Pour le circuit alimentant le point de charge, il y a deux possibilités :
− soit un diff type A de max 30 mA en combinaison avec un Diff-6mA-DC (Fig.5 gauche)
− soit un diff type B de max 30 mA (Fig. 5 droite)

 Figure 5

Ceci assure immédiatement une sélectivité horizontale entre les circuits. Cependant, les exigences suivantes du RGIE doivent être prises en compte:

4.1 Sectionneur principal

[…] un interrupteur-sectionneur doit être placé sur le tableau principal pour permettre l'interruption simultanée de toutes les phases et, si nécessaire, du conducteur neutre. Son ampérage nominal a été ajusté à l'installation, sans être inférieur à 25 A. Cependant, la fonction de l'interrupteur-sectionneur général peut être assurée par le disjoncteur général s'il est conçu pour assurer le sectionnement.

Si l’interrupteur général du tableau peut servir à cette fin, il est permis d'utiliser plus d'un diff. en parallèle au début de l'installation.

4.2 Scellement

Si l’article 86 du RGIE est d’application, il doit se trouver au moins un diff au début de l’installation.² Ce ou ces diff(s) doivent être scellés. L’article 86 du RGIE est d’application dans les locaux et endroits domestiques. Il est également d’application dans les entreprises qui ne disposent pas de personnel averti (BA4 ou BA5)² a moins qu’un accord préalable existe avec un organisme agréé.

4.3 Courant nominal

Les diff placés au début d’une installation domestique doivent avoir comme caractéristique un courant nominal acceptable de 40A²

4.4 Indication “3000 A, 22,5 kA²s”

Dans une installation domestique, les diff doivent porter la mention “3000 A, 22,5 kA²s” a moins que le courant nominal soit supérieur à 40 A²

Ceci est d’application pour chaque diff qui se situe en amont du premier disjoncteur (ou fusible). Mais dans les faits, ceci est valable pour chaque diff se trouvant dans le tableau divisionnaire principal parce que le courant de court-circuit théorique calculé est le même pour l’entièreté du tableau.

5 Protection contre les contacts indirects avec un diff.

Les contacts indirects cela vous dit quelque chose ? Prenons par exemple un appareil électrique protégé par un matériau conducteur. La protection ne se trouve normalement pas sous tension, mais suite à un défaut d’isolation de l’appareil cela peut être le cas. Si quelqu’un touche la protection à ce moment-là, il recevra un choc électrique. Le jargon technique pour décrire ce cas est « contact indirect » : le fait de toucher une partie sous tension qui ne n’est pas en temps normal. Sous une tension de 230 V cela peut s’avérer mortel. Il faut donc prendre de mesures pour contrer cela. Une mesure de protection contre les contacts indirects très répandue est l’utilisation d’un interrupteur différentiel automatique. (diff) Un diff est toujours associé à un conducteur de protection (PE) et un schéma de liaison à la terre (TT ou TN-S). Dans un réseau TN-C, un diff ne peut jamais être utilisé et une autre mesure de protection contre les contacts indirects doit être utilisée. En cas de défaut d’isolation, un courant circule dans le PE que nous appellerons courant de défaut. Le diff réagira dans ce casci avec un courant supérieur à son pouvoir de coupure.

6 Les différents courants de défaut et type de différentiels.

Comme pour tous les courants, un courant de défaut peut prendre différentes formes. Ce n’est pas toujours un courant alternatif de 50 Hz sans distorsion. Le type de diff doit être choisi en fonction du type de courant de défaut auquel il peut être soumis. De ce fait, tous les types de diff ne fonctionnent pas correctement pour chaque courant de défaut. Lors de la charge d’un véhicule électrique (VE) via un point de charge Mode 3, le courant alternatif du réseau est transformé en courant continu. Lorsqu’un défaut d’isolation apparait après le redresseur, le courant de fuite peut présenter une composante continue. Dès lors, nous devons tenir compte de cela pour le choix du type de diff² Dans de tels cas, un diff type A (§6.1) seul ne convient pas. Selon les normes, il n’est pas conçu pour fonctionner avec des courants de fuite contenant une composante continue de plus de 6 mA DC. De plus un tel courant de défaut peut aveugler le diff qui ne réagira pas si un défaut apparait dans un autre circuit alors qu’il aurait normalement dû réagir. Une bonne solution est l’utilisation d’un diff type B (§6.2) ou d’un type A en combinaison avec un dispositif qui se déclenche avec un courant de fuite de 6 mA DC (§6.3).

6.1 Diff. type A

Selon les normes² un diff type A doit réagir correctement aux courants suivants:
− un courant alternatif pur
− un courant DC pulsé (qui passe par 0)
− la combinaison d’un courant continu pulsé avec une composante pure DC de maximum 6 mA

 Figure 6

Il en résulte qu’un diff type A ne peut pas être utilisé dans des installations où un courant de défaut contenant plus de 6 mA DC est susceptible d’exister, car les normes ne garantissent son fonctionnement correct.

6.2 Diff. type B

En plus de réagir sur les courants alternatifs et courant DC pulsé, les diff type B réagiront également sur les courants de défaut³ suivants:
− courant alternatif avec harmoniques, avec un appareil connecté entre une phase et le neutre.
− courant alternatif jusque 1000 Hz
− courant alternatif combiné à une composante DC jusqu’à 0,4 x le courant de coupure nominal IΔn
− courant continu pulsé combiné à une composante DC pure jusqu’à 0,4 x IΔn ou 10 mA si c’est supérieur
− courant DC provenant d’un redresseur
− connecté entre 2 phases
− connecté entre les 3 phases et éventuellement le neutre.
− courant DC pur

Remarque: les interrupteurs différentiels de type B sont conçu pour les circuits à courant alternatif dans lesquels un courant de défaut continu peut exister. Ils ne sont pas conçus pour les circuits fonctionnant complètement en continu.

6.3 Appareils qui se déclenchent sur courant de fuite de 6 mA DC³

Il existe sur le marché des appareils qui sont conçus pour se déclencher sur un courant de fuite de 6 mA DC. Ils existent en tant que dispositif séparé ou intégré dans un diff de type A. En Europe, le marque CE doit évidemment y figurer. Attention, un tel appareil n'est utilisable que si, dans des circonstances normales, aucun courant de 6 mA DC ne peut fuir à la terre, même au démarrage. En raison de la nature récente de la norme, ces appareils n'ont malheureusement pas encore reçu de nom. Dans cet article, nous les appelons pour l'instant Diff-6mA-DC.

Vous pouvez retrouver l'article original ici.

Smart Home & Building

Réglementation détecteur de fumée

Quand est-ce que des détecteurs de fumée sont-ils obligatoires?

Un détecteur de fumée permet de diminuer sensiblement le nombre de morts et de blessés dans un incendie, grâce à une détection rapide de la fumée.

La fumée est plus dangereuse que les flammes! La fumée assombrit et se propage tellement vite que vous êtes complètement désorientés, même dans votre propre logement. Dans beaucoup de cas, ce ne sont pas les flammes qui tuent, mais bien les gaz qui étourdissent. La fumée est un poison rapide et insidieux! Une détection rapide des fumées sauve des vies.

Grâce au détecteur de fumée, le nombre de morts dans un incendie domestique passe de 9 à 3 pour 1000 incendies.

La pose obligatoire des détecteurs de fumée est une matière régionale. La réglementation dépends de la région. Ci-dessous vous trouvez un résumé de la réglementation en Wallonie et dans la région Bruxelles-Capitale.

En Wallonie

En Wallonie, chaque logement individuel ou collectif est à équiper d’un ou plusieurs détecteurs de fumée.

Combien de détecteurs?

Tout logement individuel ou collectif est équipé d'au moins:

  • un détecteur pour chaque niveau comportant au moins une pièce d'habitation <80m²;
  • deux détecteurs pour chaque niveau comportant au moins une pièce d'habitation supérieure à 80 m².

Le niveau est l'espace compris entre un plancher et le plafond qui le surmonte.

Le logement individuel ou collectif dont le nombre de détecteurs nécessaires est d'au moins quatre unités, est équipé soit de détecteurs raccordés entre eux afin de relayer le signal d'alarme émis par chacun d'eux, soit d'une installation de détection automatique d'incendie de type centralisé.

Exigences au détecteur de fumée?

Les détecteurs

  • sont des détecteurs de fumée optique
  • sont certifiés par un organisme d’accréditation belge ou équivalent au sein de l'espace économique européen
  • sont garantis au minimum cinq ans contre tout défaut de fabrication et de composants, à l'exception des piles non rechargeables
  • sont conformes aux normes belges et européennes relatives aux détecteurs d'incendie pour les applications domestiques (NBN EN 14604 et marquage CE).

Plus d'informations ici.

Dans la région Bruxelles - Capitale

Quand est-ce des détecteurs de fumée sont obligatoires?

Depuis juillet 2005, l'installation de détecteurs de fumée est obligatoire dans les logements locatifs de la Région de Bruxelles-Capitale.

Où doit-on placer les détecteurs de fumée ?

  • Obligatoire: sur le chemin d'évacuation dans chaque pièce à partir de la porte de la chambre à coucher jusqu'à la sortie (conseils pour établir un plan d'évacuation)
  • En plus: dans chaque chambre à coucher si les portes sont fermées la nuit
  • Optimal: dans le living pour une sécurité renforcée

Quel type de détecteur de fumée choisir ?

Le détecteur de fumée:

  • ne peut pas être du type ionique
  • doit être certifié par BOSEC ou par un organisme européen agrée similaire
  • doit être équipé d'une pile lithium d'une durée de vie de plus de 5 ans. A moins que vous ne reliez l'appareil au réseau électrique. Dans ce cas, une simple pile de secours convient.

Info sur les Flandres: lien vers NL.

Protection contre la foudre

Quels éléments tenir en compte pour bien choisir la protection amont d’un parafoudre?

Pour assurer la tenue au court-circuit du parafoudre, ainsi que pour protéger l’installation électrique dans le cas d’un parafoudre en défaut, ce dernier doit toujours être protégé en amont par un dispositif de protection contre les surintensités en courant (fusible/disjoncteur). Le fabricant décrit la valeur maximale admissible en fonction du type de parafoudre. Si la protection contre les surintensités en tête de l’installation (F1) a une valeur égale ou inférieure à celle décrite par le fabricant, une protection directement en amont du parafoudre (F2) n’est pas nécessaire. Ainsi l’installation devient plus simple et plus efficace: moins de câblage, moins de place et des longueurs de raccordement réduites.

Lors de la détermination du calibre du fusible en amont du parafoudre, un aspect important doit être pris en compte. Le fusible ne peut pas dépasser la valeur indiquée par le fabricant, mais de l’autre côté ne peut pas avoir n’importe quel valeur inférieure à celle indiquée, parce que ainsi la capacité d’écoulement des chocs de foudre n’est plus garantie.

Conformément à la norme de produits NBN EN61643-11 lors des tests, le parafoudre et la protection en amont doivent être contrôlés sous forme d’ensemble. Ceci implique que le fusible en amont lui-aussi doit être capable d’écouler le courant de choc du parafoudre. La capacité d’un parafoudre Type 2 se trouve typiquement entre 20 et 40kA(8/20). Dans le tableau 1 les valeurs de coupure des fusibles NH lorsqu’ils sont sollicités par des courants de choc (8/20) sont repris.

Valeur du fusible NH

Valeur de coupure calculé lors des charges avec un courant de choc (8/20)

35A

14,7

63A

25,4

100A

38,9

125A

50,7

160A

67,6

200A

86,2

250A

115,0

                                       tableau 1 

Pour résister à un courant de choc de p.ex. 25kA(8/20) un fusible en amont d’au moins de 63 AgG/gL est nécessaire. Une valeur de fusible amont inférieure réduirait la capacité d’écoulement de l’ensemble (parafoudre+fusible). Dans les faits, le fusible amont interromprait le circuit du parafoudre à des valeurs inférieures à la capacité du parafoudre et la disponibilité de ce dernier serait mise en cause.

Pour un parafoudre DEHNguard avec une capacité d’écoulement de 40kA(8/20) un fusible amont de 125A gL est optimale.

Les cartouches débrochables des parafoudres peuvent être enfichés et sorties de leur base sans que le tableau soit mis hors service, ou sans que la plaque de protection soit enlevée.

Dans des installations électriques importantes (application industrielle, tertiaire) des précautions supplémentaires peuvent être d’application pour pouvoir travailler dans une installation électrique en service. Tenez-en compte!

Récemment DEHN a sorti un nouveau parafoudre Type 2, le DEHNguard ACI. Une combinaison interrupteur-éclateur ACI (Advanced Circuit Interruption) est intégrée directement dans le parafoudre, en série avec la varistance, et spécialement adaptée à celui-ci. Utiliser un parafoudre dehnguard aci permet de se passer d’un disjoncteur / fusible en amont. Les avantages de DEHNguard ACI par rapport à un parafoudre avec fusible supplémentaire en amont sont multiples: en plus du gain en temps, espace et matériel vous êtes assurés que le parafoudre et l’élément de déconnexion sont parfaitement coordonnés, DEHNguard ACI dispose d’une résistance élévé par rapport aux TOV (surtensions temporaires), élimine des courants de fuites et rends le montage encore plus facile, puisque des sections de raccordements de 6mm² sont suffisantes. Et en plus, vous disposez d’une disponibilité maximale de votre système: à la fin de la vie du parafoudre ACI, un courant de défaut potentiel qui circule dans la varistance est interrompu. Ceci est garanti par la combinaison interrupteur-éclateur en série. Le courant de défaut est tellement réduit que même les plus petits disjoncteurs / fusibles du système ne se déclenchent pas. Cela signifie une disponibilité et une fiabilité nettement supérieure du système par rapport au concept de protection avec des parafoudres de type 2 avec des disjoncteurs / fusibles externes.

Comment protéger de manière optimale les appareils électriques dans mon habitation contre les surtensions dues à la foudre ou à des opérations de commutation?

Le concept clé dans le cadre de la protection contre les surtensions est l’équipotentialité - autrement dit la prévention de l’apparition d'importantes différences de tension entre les conducteurs électriques entre eux et la terre, qui risque d’entraîner la formation d’arcs électriques (et donc de dommages) lorsque la fermeté de tension de choc de l'équipement a été dépassée.

L’équipotentialité signifie que toutes les parties électriques conductrices sont reliées entre elles, ainsi qu’avec le rail principal de mise à la terre de l’installation électrique. Les conducteurs actifs alimentés, tels que le réseau d’alimentation électrique, la ligne téléphonique ou le câble de distribution, sont intégrés à l’équipotentialité par un parafoudre. Celui-ci est placé entre le conducteur et la mise à la terre. Si la différence de tension entre le conducteur actif et l’installation locale de mise à la terre augmente jusqu’à une valeur inadmissible, la protection contre les surtensions s’activera et limitera la différence de tension à une valeur acceptable.

Ce qui importe dans un concept de protection opérationnel, c’est que tous les conducteurs entrant dans l'habitation soient intégrés à l’équipotentialité, de préférence le plus près possible de leur point d’entrée: l’alimentation basse tension, la ligne téléphonique entrante, le câble de télédistribution, mais éventuellement d’autres câbles entrants, p. ex. ceux du poolhouse dans le jardin ou du vidéo-parlophone intégré au pilastre de clôture indépendante de l’habitation.

Dans la figure suivante, vous trouverez un aperçu qui reprend, pour les situations les plus fréquentes, les bonnes protections contre les surtensions, ainsi que les règles d'installation à respecter (longueur et section des fils de raccordement).

Faut-il placer un parafoudre avant ou après le disjoncteur différentiel général?

En Belgique, un parafoudre est toujours raccordé après le disjoncteur différentiel général conformément au RGIE.

Quelle borne de terre faut-il utiliser sur le parafoudre pour le raccordement de la mise à la terre?

2 bornes de terre sont prévues sur chaque parafoudre. Ces deux bornes sont reliées en interne, peu importe donc quelle borne est utilisée pour le raccordement de la mise à la terre.

Une première connexion avec la mise à la terre doit toujours être réalisée sur le rail de mise à la terre du tableau électrique dans lequel le module est placé, et ce, avec une longueur de câble la plus réduite possible.

La 2ième borne peut par exemple être utilisée pour une équipotentialité supplémentaire avec p. ex. le sectionneur de terre, une plaque de mise en équipotentiel locale…

Dans les directives d’installation, une longueur de câble de raccordement totale de < 0,5m est recommandée. En tout cas, la longueur ne doit pas dépasser 1m. Quoi faire si la distance est plus élevée que 1m?

Un câble de raccordement plus long a une infl uence négative sur le niveau de protection du parafoudre. Veuillez donc tenir compte de ce paramètre dès la phase de planifi cation.
Au cas où il s’avère impossible de respecter cette distance, le parafoudre peut p.ex. être supplémentairement mis à la terre via le châssis métallique du tableau (voir figure).

Pourquoi un parafoudre est-il mis à la terre au rail de mise à la terre et non au sectionneur de terre?

Le parafoudre fonctionne sur le principe de l’équipotentialité. Nous parlons d’une bonne équipotentialité lorsqu’aucune différence de potentiel n’est causée dans l’installation électrique au moment d’une surtension. Pour ce faire, l’équipement à protéger et le parafoudre doivent être raccordés à une même mise à la terre, soit le rail de mise à la terre dans le tableau électrique. Si le parafoudre n’est raccordé qu’au sectionneur de terre, on crée une longueur de raccordement trop longue. Il en découle un niveau de protection moins favorable.

Un parafoudre influence-t-il une mesure d’isolement?

Lors de la mesure de la résistance d’isolement, une tension de 500V ou supérieure est placée sur l’installation. Le parafoudre dérivera cette surtension vers la prise de terre et influencera la mesure d’isolement. Le courant de fuite vers la prise de terre provoquera une résistance d’isolement
défavorable. La dissociation des modules de protection pendant la mesure constitue donc un must!

Un parafoudre est-il défectueux après la dérivation d’une surtension?

Non, tant que la capacité maximale de la varistance interne n’est pas dépassée, le parafoudre revient à sa situation originale.
Un parafoudre peut donc dériver à plusieurs reprises son intensité de pointe de décharge nominale (20kA 8/20μs).

Systèmes de support de câbles

La rouille blanche, est-elle nuisible pour l’échelle à câbles?

La rouille blanche est causée lorsque l'eau reste sur la surface des échelles à câbles pendant quelques jours.
Toutefois, cette rouille n'a aucune influence sur la résistance à la corrosion de l'échelle à câbles selon la norme EN ISO 1461.

Pour plus d'info, cliquez ici

Quelle est la hauteur d'installation minimale pour une boîte de sol avec finition parquet?

Avec cette boîte de sol, il faut une profondeur d'insertion de 12 mm pour le parquet. Cette version peut seulement être nettoyée à sec.



Seulement 16 (45x22,5) modules peuvent être intégrés ici. Hauteur minimale d'installation: 70mm.

Les références pour cette application:

UEKDD 15-V E
1x UGE3-VE 8UST
4x UGEE-2-UST45

En utilisant nos boîtes d’appareillage standard, 24 modules peuvent être placés dans la boîte. La hauteur d'installation minimale sera alors de 92 mm.
Remarque: cette hauteur est seulement possible avec des fiches plates. Une hauteur d'environ 107 mm est requise pour des fiches droites.

Les références pour cette application:

UEKDD 15-V E
3x UG
3x UAM-4-1-226

Quelle est la hauteur d'installation minimale pour une boîte de sol avec finition béton ou tuile?

Avec cette boîte de sol, il faut une profondeur d'insertion de 12 mm pour une tuile. Cette version peut être nettoyée à l'eau.



Seulement 16 (45x22,5) modules peuvent y être intégrés. Hauteur minimale d'installation: 86mm.

Les références pour cette élaboration:

1x UEBDM 15-V-WD
1x UNE 260V-30S1x UGEAV-50S
1x UET-R-WD
1x UGE3-VE 8UST
4x UGEE-2-UST45

En utilisant nos boîtes d’appareillage standard, 24 modules peuvent être placés dans la boîte. La hauteur d'installation minimale sera alors de 109 mm.
Remarque: cette hauteur est seulement possible avec des fiches coudées. Une hauteur d'environ 124 mm est requise pour les fiches droites.

Les références pour cette élaboration:

1x UEBDM 15-V-WD
1x UNE 260V-30S
1x UGEAV-50S
1x UET-R-WD
3x UG
3x UAM-4-1-226

Quelle est la hauteur d'installation minimale pour une boîte de sol avec finition de tapis ou de stratifié?

Avec cette boîte de sol, une profondeur d'insertion de 8 mm est pourvue pour le tapis ou le stratifié.
Cette version peut seulement être nettoyée à sec.

   

Une boîte de sol avec une boîte pour appareillage uniquement pour des encastrements basses.
Seulement 16 modules (45x22,5) peuvent s'intégrer dans la boîte.
Hauteur d'installation minimale: 65mm.

Les références pour cette application:
1x UEK3-V-G
1x UGE3-60K 8UST
4x UGEE3-2-UST45



   

Une boîte de sol avec les boîtes pour appareillage standard. 24 modules peuvent s'intégrer ici. Hauteur minimale d'installation: 87mm.
Remarque: cette hauteur est seulement possible avec des fiches courbées. Pour des fiches droites, une hauteur d'environ 102 mm est requise.

Les références pour cette application:
1x UEK3-V-G
1x UGEA3-50-S
3x UG
3x UAM-4-1-226

Interrupteurs et prises de courant

Prises MENNEKES pour lesquelles un joint en caoutchouc est superflu.