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Foire aux questions (FAQ)

Mobilité électrique

Comment activer l'autodémarrage d'un Amtron Xtra?

Quand un AMTRON Xtra est livré, la fonction autodémarrage n’est pas activée. Dans cette configuration on doit confirmer la recharge par un bouton «Démarrage» dans le Mennekes Charge App.

On peut facilement adapter cette configuration dans le Mennekes Charge App par les actions suivantes:

  • Connectez-vous à votre appareille AMTRON Xtra par le Mennekes Charge App
  • Ouvrez le menu (Barre grise en bas pour un appareille Apple. Trois points rouges en haut à droite pour un appareille Android)
  • Choisissez «Wallbox configurer»
  • Choisissez «Configurer la Wallbox»
  • Ici vous trouvez la fonction «autodémarrage» Arrêt/Marche 

Comme installateur on peut aussi configurer cette option sur l’adresse IP chez customer settings.

Comment activer la gestion horraire dans un AMTRON Xtra et Premium?

Avec le Mennekes Charge App on peut activer une gestion horaire dans un AMTRON Xtra et Premium. Cette commande temporisée change entre un tarif principal et un tarif secondaire. On peut utiliser cette fonction pour l’activation et désactivation d’une recharge ou pour la réduction de la vitesse de recharge.

La commande temporisée divise la journée en 2 blocs. Vous pouvez choisir les moments que ces blocs changent et le courant maximal de chaque bloc.

  • Contactez l'AMTRON à l'aide du  Mennekes Charge App
  • Ouvrez le menu (pour Android trois points rouges en haut à droite, pour Apple par la barre grise en bas de l'écran)
  • Sélectionnez «Wallbox configurer»
  • Sélectionnez «Changer de mode»
  • On retourne automatiquement vers le page d’accueil où un symbole d’horloge est maintenant montré. On clique sur ce symbole et peut maintenant configurer la fonction
  • On clique sur la barre bleu foncé et on peut adapter le tarif principale (tarif de jour). On peut choisir moment d’activation, moment de désactivation et l’ampérage maximale dans ce bloc
  • On répète les étapes et peut aussi changer le tarif secondaire par la barre bleu clair (tarif de nuit)
  • La commande temporisée est maintenant activée et change la recharge selon les valeurs spécifiées

Comment télécharger l’historique de recharge d’un AMTRON Xtra ou Premium?

On peut consulter et exporter l’historique de recharge en suivant les prochaines étapes:

  • Contactez l'AMTRON à l'aide du Mennekes Charge App
  • Ouvrez le menu (pour Android trois points rouges en haut à droite, pour Apple par la barre grise en bas de l'écran)
  • Sélectionnez «Wallbox configurer»
  • Sélectionnez «Aperçu processus de charge»
  • Cliquez sur «date» pour choisir une période
  • Cliquez sur «UID/Nom» pour filtrer un utilisateur spécifique (seulement disponible pour un AMTRON Premium)
  • Appuyez ensuite sur «Afficher les entrées» et l’historique est générée
  • Cette liste peut être exportée via le symbole de documents en haut à droite (deux carrés bleus). Voici, vous pouvez spécifier la période et choisir d'exporter au format PDF ou CSV

Vous pouvez également suivre le vidéo en-dessous qui montre ces actions:

Comment protéger les bornes de recharge pour voitures électriques?

L’installation de bornes de recharge pour voitures électriques est de plus en plus courante, et ce, tant pour les installateurs, les services d'étude, les commerces de gros que les maîtres d'ouvrage. Chaque borne de recharge doit être munie d’une protection pour les personnes. Étant donné que les bornes de recharge peuvent aussi avoir une composante continue dans leur courant de défaut, il convient d’en tenir compte dans cette protection pour les personnes.

Le RGIE ne contient aucune règle explicite concernant la protection des bornes de recharge. Les règles de bonne pratique technique figurent dans la norme internationale en vigueur en la matière, à savoir :

  • IEC 61851-1:2017 "Electric vehicle conductive charging system - Part 1: General requirements"
  • IEC 60364-7-722 "Low-voltage electrical installations - Part 7-722: Requirements for special installations or locations - supplies for electric vehicles".

Dans l’aperçu suivant, nous expliquons les points essentiels.

Une station de recharge peut comprendre une ou plusieurs bornes de recharge.

Chaque borne de recharge est protégée séparément par un fusible automatique et un dispositif de protection à courant différentiel résiduel. Lorsqu’une station de recharge compte plusieurs bornes de recharge qui peuvent être utilisées simultanément et qui ont un raccordement commun, les protections doivent être intégrées dans la station de recharge. Les bornes de recharge qui ne peuvent être utilisées simultanément, peuvent être équipées d’une protection commune

A partir de la nouvelle édition de l’IEC 61851-1 (février 2017), les bornes de recharge tant monophasées que triphasées doivent être protégées contre les composants DC dans le courant de défaut. Les solutions appropriées consistent en le montage en amont :

  • Dispositif de protection à courant différentiel résiduel type B ou
  • Dispositif de protection à courant différentiel résiduel type A avec un dispositif supplémentaire qui garantit la coupure du courant en cas de composant DC de plus de 6mA dans le courant de défaut.

En outre, le dispositif de protection à courant différentiel résiduel doit répondre aux conditions suivantes :

  • ne peut permettre un courant de fuite supérieur à 30mA
  • est conforme à l’un des standards suivants : IEC 61008-1, IEC 61009-1, IEC 60947-2 et IEC 62423
  • interrompt tous les conducteurs actifs 


Pourquoi un interrupteur différentiel de Type A ne répond-il pas aux conditions pour la protection d’une station de recharge ?

Le type d’interrupteur différentiel dépend des appareils qui y sont raccordés. Les véhicules électriques comprennent un redresseur. Lorsque celui-ci est raccordé à une station de recharge, le risque existe qu’en cas d’erreur, le courant de défaut contienne une composante continue.

Une composante continue de 6mA peut aveugler un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type A. Cela ne garantit pas le bon fonctionnement du dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type A, même si le courant de défaut est supérieur au seuil d’arrêt.  Un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type B continue en revanche de fonctionner correctement, même en cas de DC dont le courant de défaut est supérieur à 6mA

Vous trouverez dans le tableau suivant (figure 1) un aperçu des courants de défaut possibles et du dispositif de protection à courant différentiel résiduel approprié. Les bornes de recharge peuvent provoquer les situations 7 à 10.

Figure 1 : courant de défaut possible (Source : Siemens AG)


Quid d’une installation domestique ?

Le RGIE s’applique dans ce cas-ci. Le RGIE ne fixe aucune règle explicite en ce qui concerne le raccordement des bornes de recharge pour voitures électriques. Mais il mentionne toutefois que les dispositifs de protection à courant différentiel résiduel dans les installations électriques de locaux domestiques doivent être de type A (RGIE art. 85.02). Récemment, le Service public fédérale SPF Économie a envoyé la note 75 aux organismes agréés.

Celle-ci mentionne : « étant donné qu’un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type B doit, pour commencer, répondre à la norme en vigueur pour un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type A, un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type B est à considérer comme au moins équivalent à un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type A. Il peut donc être aussi placé dans les installations électriques des locaux domestiques, à la condition toutefois qu’il satisfasse aux autres prescriptions du RGIE d’application pour un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type A (voir plus loin). »

Dans les installations électriques des locaux domestiques, tous les dispositifs de protection à courant différentiel résiduel en amont d’un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type B doivent être aussi de type B.

Parmi les « autres prescriptions du RGIE qui s’appliquent à un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type A », on trouve notamment les suivantes :

  • Le dispositif de protection à courant différentiel résiduel placé en tête d’une installation électrique de locaux domestiques doit avoir une intensité nominale au moins égale à 40 A (RGIE art. 85.02)
  • Dans les locaux ou lieux domestiques, en amont de la première série de dispositifs de protection contre les surintensités, les dispositifs de protection à courant différentiel résiduel et les dispositifs de coupure ont une résistance à une valeur I²t d’au minimum 22,5 kA²s pour un courant de 3000 A ; un marquage spécifique des dispositifs de protection à courant différentiel résiduel sans dispositif de protection contre les surintensités, intensité nominale ≤ 40 A, assure l’identification du respect de ces caractéristiques, à savoir l'indication suivante au moins : « 3000 A, 22,5 kA²s », ces caractéristiques étant reprises ensemble sur une même face, visible après installation, si nécessaire après l’enlèvement des écrans montés dans le cadre de la protection contre les contacts directs (RGIE art. 251.05)

 

Conclusion

Chaque borne de recharge doit être protégée séparément par un fusible automatique adapté au type d’appareil et de câblage, ainsi que par un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de 30mA. Ce dispositif de protection à courant différentiel résiduel est de type B. Le RGIE impose l’installation d’un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type A à l’avant. Grâce à la note 75 du SPF Économie, le contrôleur peut cependant admettre une exception au RGIE.

Les possibilités suivantes existent :

  • Faire dériver en le dispositif de protection à courant différentiel résiduel 30mA de type B pour la borne de recharge après le compteur kWh, parallèlement au 300mA de type A pour le reste de l’habitation (voir figure 2).
  • Remplacer le dispositif de protection principal de 300mA de type A par un 300mA de type B, puis dans l’installation, le 30mA de type B spécifiquement pour la borne de recharge.
  • S’il s’agit d’un dispositif de protection à courant différentiel résiduel sans fusible automatique intégré d’une intensité nominale ≤ 40 A, le marquage décrit ci-dessus doit y être mentionné.
  • La solution avec un élément qui disjoncte en cas de courant de défaut DC 6 mA (voir ci-dessus à la p. 3) n’est pas autorisée dans les installations domestiques, parce qu’il n’existe pas (encore) de norme pour cet élément.

 

Figure 2 : raccorder la borne de recharge au réseau TT (Source : Siemens AG)

Vous trouverez de plus amples informations sur l’application d’interrupteurs différentiels de Type B dans les installations domestiques dans cette note de VOLTA.

 

Que dit le RGIE?

Le RGIE n’impose aucune règle spécifique pour le raccordement des bornes de recharge pour voitures électriques. Un installateur doit dans ce cadre tenir compte des règles de bonne pratique technique. Ces règles figurent dans la norme en vigueur en la matière, à savoir:

l’IEC 61851-1 « Electric vehicle conductive charging system - Part 1: General requirements »

l’IEC 60364-7-722 « Low-voltage electrical installations - Part 7-722: Requirements for special installations or locations - Supplies for electric vehicles »

Quelles mesures de sécurité sont-elles imposées dans l'IEC 61851-1 et l'IEC 60364-7-722?

Une borne de recharge peut comprendre une ou plusieurs points de recharge.

Chaque point de recharge est protégé séparément par un disjoncteur et un interrupteur de différentiel. Lorsqu’une borne de recharge compte plusieurs points de recharge qui peuvent être utilisés simultanément et qui ont un raccordement commun, les protections doivent être intégrées dans la borne de recharge. Les points de recharge qui ne peuvent être utilisés simultanément peuvent être équipés d’une protection commune.

La protection différentielle:

  • Ne peut permettre un courant de fuite supérieure à 30mA
  • Est au moins du type A
  • Est conforme à l'un des standards suivants: IEC 61008-1, IEC 61009-1, IEC 60947-2 et IEC 62423
  • Intterompt tous les conducteurs actifs

Adaption depuis le 7 février 2017

Il convient de prendre des mesures de protection contre les composants DC dans le courant de défaut pour les bornes de recharge tant monophasées que triphasées. Les solutions appropriées consistent en le montage:

  • d'un intterupteur de différentiel de type B ou 
  • d'un intterupteur de différentiel de type A avec un dispositif supplémentaire qui garantit la coupure du courant en cas de composant DC de plus de 6mA dans le courant de défaut.

Smart Home & Building

Réglementation détecteur de fumée

Quand est-ce que des détecteurs de fumée sont-ils obligatoires?

Un détecteur de fumée permet de diminuer sensiblement le nombre de morts et de blessés dans un incendie, grâce à une détection rapide de la fumée.

La fumée est plus dangereuse que les flammes! La fumée assombrit et se propage tellement vite que vous êtes complètement désorientés, même dans votre propre logement. Dans beaucoup de cas, ce ne sont pas les flammes qui tuent, mais bien les gaz qui étourdissent. La fumée est un poison rapide et insidieux! Une détection rapide des fumées sauve des vies.

Grâce au détecteur de fumée, le nombre de morts dans un incendie domestique passe de 9 à 3 pour 1000 incendies.

La pose obligatoire des détecteurs de fumée est une matière régionale. La réglementation dépends de la région. Ci-dessous vous trouvez un résumé de la réglementation en Wallonie et dans la région Bruxelles-Capitale.

En Wallonie

En Wallonie, chaque logement individuel ou collectif est à équiper d’un ou plusieurs détecteurs de fumée.

Combien de détecteurs?

Tout logement individuel ou collectif est équipé d'au moins:

  • un détecteur pour chaque niveau comportant au moins une pièce d'habitation <80m²;
  • deux détecteurs pour chaque niveau comportant au moins une pièce d'habitation supérieure à 80 m².

Le niveau est l'espace compris entre un plancher et le plafond qui le surmonte.

Le logement individuel ou collectif dont le nombre de détecteurs nécessaires est d'au moins quatre unités, est équipé soit de détecteurs raccordés entre eux afin de relayer le signal d'alarme émis par chacun d'eux, soit d'une installation de détection automatique d'incendie de type centralisé.

Exigences au détecteur de fumée?

Les détecteurs

  • sont des détecteurs de fumée optique
  • sont certifiés par un organisme d’accréditation belge ou équivalent au sein de l'espace économique européen
  • sont garantis au minimum cinq ans contre tout défaut de fabrication et de composants, à l'exception des piles non rechargeables
  • sont conformes aux normes belges et européennes relatives aux détecteurs d'incendie pour les applications domestiques (NBN EN 14604 et marquage CE).

Plus d'informations ici.

Dans la région Bruxelles - Capitale

Quand est-ce des détecteurs de fumée sont obligatoires?

Depuis juillet 2005, l'installation de détecteurs de fumée est obligatoire dans les logements locatifs de la Région de Bruxelles-Capitale.

Où doit-on placer les détecteurs de fumée ?

  • Obligatoire: sur le chemin d'évacuation dans chaque pièce à partir de la porte de la chambre à coucher jusqu'à la sortie (conseils pour établir un plan d'évacuation)
  • En plus: dans chaque chambre à coucher si les portes sont fermées la nuit
  • Optimal: dans le living pour une sécurité renforcée

Quel type de détecteur de fumée choisir ?

Le détecteur de fumée:

  • ne peut pas être du type ionique
  • doit être certifié par BOSEC ou par un organisme européen agrée similaire
  • doit être équipé d'une pile lithium d'une durée de vie de plus de 5 ans. A moins que vous ne reliez l'appareil au réseau électrique. Dans ce cas, une simple pile de secours convient.

Info sur les Flandres: lien vers NL.

Protection contre la foudre

Quels éléments tenir en compte pour bien choisir la protection amont d’un parafoudre?

Pour assurer la tenue au court-circuit du parafoudre, ainsi que pour protéger l’installation électrique dans le cas d’un parafoudre en défaut, ce dernier doit toujours être protégé en amont par un dispositif de protection contre les surintensités en courant (fusible/disjoncteur). Le fabricant décrit la valeur maximale admissible en fonction du type de parafoudre. Si la protection contre les surintensités en tête de l’installation (F1) a une valeur égale ou inférieure à celle décrite par le fabricant, une protection directement en amont du parafoudre (F2) n’est pas nécessaire. Ainsi l’installation devient plus simple et plus efficace: moins de câblage, moins de place et des longueurs de raccordement réduites.

Lors de la détermination du calibre du fusible en amont du parafoudre, un aspect important doit être pris en compte. Le fusible ne peut pas dépasser la valeur indiquée par le fabricant, mais de l’autre côté ne peut pas avoir n’importe quel valeur inférieure à celle indiquée, parce que ainsi la capacité d’écoulement des chocs de foudre n’est plus garantie.

Conformément à la norme de produits NBN EN61643-11 lors des tests, le parafoudre et la protection en amont doivent être contrôlés sous forme d’ensemble. Ceci implique que le fusible en amont lui-aussi doit être capable d’écouler le courant de choc du parafoudre. La capacité d’un parafoudre Type 2 se trouve typiquement entre 20 et 40kA(8/20). Dans le tableau 1 les valeurs de coupure des fusibles NH lorsqu’ils sont sollicités par des courants de choc (8/20) sont repris.

Valeur du fusible NH

Valeur de coupure calculé lors des charges avec un courant de choc (8/20)

35A

14,7

63A

25,4

100A

38,9

125A

50,7

160A

67,6

200A

86,2

250A

115,0

                                       tableau 1 

Pour résister à un courant de choc de p.ex. 25kA(8/20) un fusible en amont d’au moins de 63 AgG/gL est nécessaire. Une valeur de fusible amont inférieure réduirait la capacité d’écoulement de l’ensemble (parafoudre+fusible). Dans les faits, le fusible amont interromprait le circuit du parafoudre à des valeurs inférieures à la capacité du parafoudre et la disponibilité de ce dernier serait mise en cause.

Pour un parafoudre DEHNguard avec une capacité d’écoulement de 40kA(8/20) un fusible amont de 125A gL est optimale.

Les cartouches débrochables des parafoudres peuvent être enfichés et sorties de leur base sans que le tableau soit mis hors service, ou sans que la plaque de protection soit enlevée.

Dans des installations électriques importantes (application industrielle, tertiaire) des précautions supplémentaires peuvent être d’application pour pouvoir travailler dans une installation électrique en service. Tenez-en compte!

Récemment DEHN a sorti un nouveau parafoudre Type 2, le DEHNguard ACI. Une combinaison interrupteur-éclateur ACI (Advanced Circuit Interruption) est intégrée directement dans le parafoudre, en série avec la varistance, et spécialement adaptée à celui-ci. Utiliser un parafoudre dehnguard aci permet de se passer d’un disjoncteur / fusible en amont. Les avantages de DEHNguard ACI par rapport à un parafoudre avec fusible supplémentaire en amont sont multiples: en plus du gain en temps, espace et matériel vous êtes assurés que le parafoudre et l’élément de déconnexion sont parfaitement coordonnés, DEHNguard ACI dispose d’une résistance élévé par rapport aux TOV (surtensions temporaires), élimine des courants de fuites et rends le montage encore plus facile, puisque des sections de raccordements de 6mm² sont suffisantes. Et en plus, vous disposez d’une disponibilité maximale de votre système: à la fin de la vie du parafoudre ACI, un courant de défaut potentiel qui circule dans la varistance est interrompu. Ceci est garanti par la combinaison interrupteur-éclateur en série. Le courant de défaut est tellement réduit que même les plus petits disjoncteurs / fusibles du système ne se déclenchent pas. Cela signifie une disponibilité et une fiabilité nettement supérieure du système par rapport au concept de protection avec des parafoudres de type 2 avec des disjoncteurs / fusibles externes.

Comment protéger de manière optimale les appareils électriques dans mon habitation contre les surtensions dues à la foudre ou à des opérations de commutation?

Le concept clé dans le cadre de la protection contre les surtensions est l’équipotentialité - autrement dit la prévention de l’apparition d'importantes différences de tension entre les conducteurs électriques entre eux et la terre, qui risque d’entraîner la formation d’arcs électriques (et donc de dommages) lorsque la fermeté de tension de choc de l'équipement a été dépassée.

L’équipotentialité signifie que toutes les parties électriques conductrices sont reliées entre elles, ainsi qu’avec le rail principal de mise à la terre de l’installation électrique. Les conducteurs actifs alimentés, tels que le réseau d’alimentation électrique, la ligne téléphonique ou le câble de distribution, sont intégrés à l’équipotentialité par un parafoudre. Celui-ci est placé entre le conducteur et la mise à la terre. Si la différence de tension entre le conducteur actif et l’installation locale de mise à la terre augmente jusqu’à une valeur inadmissible, la protection contre les surtensions s’activera et limitera la différence de tension à une valeur acceptable.

Ce qui importe dans un concept de protection opérationnel, c’est que tous les conducteurs entrant dans l'habitation soient intégrés à l’équipotentialité, de préférence le plus près possible de leur point d’entrée: l’alimentation basse tension, la ligne téléphonique entrante, le câble de télédistribution, mais éventuellement d’autres câbles entrants, p. ex. ceux du poolhouse dans le jardin ou du vidéo-parlophone intégré au pilastre de clôture indépendante de l’habitation.

Dans la figure suivante, vous trouverez un aperçu qui reprend, pour les situations les plus fréquentes, les bonnes protections contre les surtensions, ainsi que les règles d'installation à respecter (longueur et section des fils de raccordement).

Faut-il placer un parafoudre avant ou après le disjoncteur différentiel général?

En Belgique, un parafoudre est toujours raccordé après le disjoncteur différentiel général conformément au RGIE.

Quelle borne de terre faut-il utiliser sur le parafoudre pour le raccordement de la mise à la terre?

2 bornes de terre sont prévues sur chaque parafoudre. Ces deux bornes sont reliées en interne, peu importe donc quelle borne est utilisée pour le raccordement de la mise à la terre.

Une première connexion avec la mise à la terre doit toujours être réalisée sur le rail de mise à la terre du tableau électrique dans lequel le module est placé, et ce, avec une longueur de câble la plus réduite possible.

La 2ième borne peut par exemple être utilisée pour une équipotentialité supplémentaire avec p. ex. le sectionneur de terre, une plaque de mise en équipotentiel locale…

Dans les directives d’installation, une longueur de câble de raccordement totale de < 0,5m est recommandée. En tout cas, la longueur ne doit pas dépasser 1m. Quoi faire si la distance est plus élevée que 1m?

Un câble de raccordement plus long a une infl uence négative sur le niveau de protection du parafoudre. Veuillez donc tenir compte de ce paramètre dès la phase de planifi cation.
Au cas où il s’avère impossible de respecter cette distance, le parafoudre peut p.ex. être supplémentairement mis à la terre via le châssis métallique du tableau (voir figure).

Pourquoi un parafoudre est-il mis à la terre au rail de mise à la terre et non au sectionneur de terre?

Le parafoudre fonctionne sur le principe de l’équipotentialité. Nous parlons d’une bonne équipotentialité lorsqu’aucune différence de potentiel n’est causée dans l’installation électrique au moment d’une surtension. Pour ce faire, l’équipement à protéger et le parafoudre doivent être raccordés à une même mise à la terre, soit le rail de mise à la terre dans le tableau électrique. Si le parafoudre n’est raccordé qu’au sectionneur de terre, on crée une longueur de raccordement trop longue. Il en découle un niveau de protection moins favorable.

Un parafoudre influence-t-il une mesure d’isolement?

Lors de la mesure de la résistance d’isolement, une tension de 500V ou supérieure est placée sur l’installation. Le parafoudre dérivera cette surtension vers la prise de terre et influencera la mesure d’isolement. Le courant de fuite vers la prise de terre provoquera une résistance d’isolement
défavorable. La dissociation des modules de protection pendant la mesure constitue donc un must!

Un parafoudre est-il défectueux après la dérivation d’une surtension?

Non, tant que la capacité maximale de la varistance interne n’est pas dépassée, le parafoudre revient à sa situation originale.
Un parafoudre peut donc dériver à plusieurs reprises son intensité de pointe de décharge nominale (20kA 8/20μs).

Systèmes de support de câbles

La rouille blanche, est-elle nuisible pour l’échelle à câbles?

La rouille blanche est causée lorsque l'eau reste sur la surface des échelles à câbles pendant quelques jours.
Toutefois, cette rouille n'a aucune influence sur la résistance à la corrosion de l'échelle à câbles selon la norme EN ISO 1461.

Pour plus d'info, cliquez ici

Quelle est la hauteur d'installation minimale pour une boîte de sol avec finition parquet?

Avec cette boîte de sol, il faut une profondeur d'insertion de 12 mm pour le parquet. Cette version peut seulement être nettoyée à sec.



Seulement 16 (45x22,5) modules peuvent être intégrés ici. Hauteur minimale d'installation: 70mm.

Les références pour cette application:

UEKDD 15-V E
1x UGE3-VE 8UST
4x UGEE-2-UST45

En utilisant nos boîtes d’appareillage standard, 24 modules peuvent être placés dans la boîte. La hauteur d'installation minimale sera alors de 92 mm.
Remarque: cette hauteur est seulement possible avec des fiches plates. Une hauteur d'environ 107 mm est requise pour des fiches droites.

Les références pour cette application:

UEKDD 15-V E
3x UG
3x UAM-4-1-226

Quelle est la hauteur d'installation minimale pour une boîte de sol avec finition béton ou tuile?

Avec cette boîte de sol, il faut une profondeur d'insertion de 12 mm pour une tuile. Cette version peut être nettoyée à l'eau.



Seulement 16 (45x22,5) modules peuvent y être intégrés. Hauteur minimale d'installation: 86mm.

Les références pour cette élaboration:

1x UEBDM 15-V-WD
1x UNE 260V-30S1x UGEAV-50S
1x UET-R-WD
1x UGE3-VE 8UST
4x UGEE-2-UST45

En utilisant nos boîtes d’appareillage standard, 24 modules peuvent être placés dans la boîte. La hauteur d'installation minimale sera alors de 109 mm.
Remarque: cette hauteur est seulement possible avec des fiches coudées. Une hauteur d'environ 124 mm est requise pour les fiches droites.

Les références pour cette élaboration:

1x UEBDM 15-V-WD
1x UNE 260V-30S
1x UGEAV-50S
1x UET-R-WD
3x UG
3x UAM-4-1-226

Quelle est la hauteur d'installation minimale pour une boîte de sol avec finition de tapis ou de stratifié?

Avec cette boîte de sol, une profondeur d'insertion de 8 mm est pourvue pour le tapis ou le stratifié.
Cette version peut seulement être nettoyée à sec.

   

Une boîte de sol avec une boîte pour appareillage uniquement pour des encastrements basses.
Seulement 16 modules (45x22,5) peuvent s'intégrer dans la boîte.
Hauteur d'installation minimale: 65mm.

Les références pour cette application:
1x UEK3-V-G
1x UGE3-60K 8UST
4x UGEE3-2-UST45



   

Une boîte de sol avec les boîtes pour appareillage standard. 24 modules peuvent s'intégrer ici. Hauteur minimale d'installation: 87mm.
Remarque: cette hauteur est seulement possible avec des fiches courbées. Pour des fiches droites, une hauteur d'environ 102 mm est requise.

Les références pour cette application:
1x UEK3-V-G
1x UGEA3-50-S
3x UG
3x UAM-4-1-226

Interrupteurs et prises de courant

Prises MENNEKES pour lesquelles un joint en caoutchouc est superflu.